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jeudi 7 mars 2013

Concours International de Musique du Maroc Une 13e édition exceptionnelle !

Sara Daneshpour, jeune américaine d'origine iranienne, avait remporté l'édition 2012 du Concours International de Musique du Maroc. /DRDédié au piano, le Concours International de Musique du Maroc réunira, du 11 au 16 mars, des jeunes musiciens prodiges venus du monde entier. Sous la férule de l’Orchestre Philharmonique du Maroc, ce sont six pianistes débordant de talent qui se produiront devant un jury international pour ce concours “porte-bonheur”, prélude et tremplin à une grande carrière. 

 Pour participer au Concours International de Musique du Maroc, six prodiges du piano ont subi une sélection rigoureuse aux quatre coins de la planète, leur permettant de se produire dans notre pays devant un jury international présidé cette année par le pianiste Jean Fassina, actuellement l’une des personnalités les plus marquantes de la pensée moderne de l’art du piano.Considérée comme un tremplin pour une carrière professionnelle, les jeunes virtuoses ont fait de cette compétition un concours “porte-bonheur”, à l'image de Denis Kozhukhin, lauréat de la 10e édition, aujourd'hui star internationale.Le concours, pendant lequel les pianistes seront accompagnés par l’Orchestre Philharmonique du Maroc, s'étalera sur quatre soirées qui départageront Antonii Barychevskyi (Ukraine), Hanbin Chyung (Corée), Sean Chen (États-Unis), le tout jeune Alexandr Kutuzov (Russie), Olga Stetzko (Belarus) et Alexander Sinchuk (Russie).Les épreuves de demi-finale se dérouleront sous forme de véritables concerts à l'issue desquels trois candidats seront qualifiés pour la finale. Durant cette dernière épreuve, ils auront le choix entre trois œuvres de Beethoven, Grieg ou Rachmaninov.Pour finir, un concert de gala réunira les lauréats avec l’Orchestre Philharmonique du Maroc.

 

 

Le Maroc s'engage en faveur de la préservation et la sauvegarde du patrimoine africain


 Le ministère marocain de la Culture et le Fonds pour le patrimoine mondial africain ont signé une convention établissant les modalités de coopération entre les deux parties dans les domaines du patrimoine et des industries culturelles, a rapporté jeudi l'agence de presse MAP.

Le Maroc s'engage en faveur de la préservation et la sauvegarde du patrimoine africain
 La signature de cette convention est intervenue à l'occasion d'une réunion, mardi à Rabat, des responsables du ministère avec une délégation comprenant le directeur du Fonds pour le patrimoine mondial africain, Webber Ndoro, le directeur du Patrimoine au ministère de la Culture et des Arts de l'Afrique du Sud, Irwin Langeveld, et la chargée de la Coopération internationale auprès du Fonds africain, Inge Herbert, indique un communiqué du ministère de la Culture.
Selon le directeur du Patrimoine au ministère de la Culture, Abdellah Alaoui, cette convention ouvre de larges horizons devant le partage de l'expérience marocaine avec les autres pays africains, notamment sub-sahariens, dans les domaines de protection et de mise en valeur du patrimoine culturel et de gestion des sites classés patrimoine mondial de l'Unesco.
Intervenant à cette occasion, les membres de la délégation africaine, qui effectue une visite au Maroc du 3 au 7 mars, ont exprimé leur volonté de développer les relations dans les domaines du patrimoine et des industries culturelles.
Selon un communiqué, cette rencontre fait suite aux entretiens fructueux entre ces différentes parties qui ont eu lieu lors de la Conférence internationale pour la célébration du 40ème anniversaire de la Convention du patrimoine mondial en Afrique, qui s'est tenue en septembre dernier à Johannesburg.

source:Afriquinfos

vendredi 1 mars 2013

Lalla Khadija du Maroc : Le prince Moulay tendre protecteur pour ses 6 ans

Quelques jours après avoir effectué ses tout premiers pas en engagement officiel au côté de son élégante maman la princesse Lalla Salma, la jeune princesse Lalla Khadija du Maroc célébrait jeudi 28 février 2013 son 6e anniversaire, "un événement heureux, source de joie et d'allégresse", salué par le site de la monarchie marocaine.
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Alors qu'on pouvait peu auparavant voir son grand frère le prince héritier Moulay El Hassan, qui aura 10 ans en mai, prendre part avec leur père le roi Mohammed VI du Maroc aux commémorations rituelles de la disparition du regretté Hassan II, les deux enfants du couple royal posent ensemble pour la photo officielle publiée par le palais à l'occasion de l'anniversaire de la fillette, à Rabat. Le prince Moulay, souriant, passe le bras autour de ses épaules de sa petite soeur, protecteur. En 2011, la famille était réunie pour souffler les quatre bougies sur le cliché officiel, et en 2012 avait opté pour un portrait de la fillette seule, mais semble avoir privilégié pour 2013 l'autonomie de la jeune génération. Et pour cause.
Le 1er février dernier, Lalla Khadija accompagnait sa mère la princesse Lalla Salma, présidente de l'Association Lalla Salma de lutte contre le cancer (ALSC), lors de la cérémonie d'inauguration d'une Maison de Vie pour enfants à Casablanca. Un premier pas sur la scène officielle et dans la sphère philanthropique au sein de laquelle sa maman joue un grand rôle, et où elle-même, à l'avenir sera impliquée. Le portail de la monarchie rappelle à ce titre que "c'est une longue tradition qui est perpétuée, avec comme finalité de familiariser les jeunes Princes et Princesses de la Famille royale avec les rôles actifs qu'ils seront appelés assumer au sein d'une société attachée à son authenticité et déterminée, en même temps, à s'inscrire dans la modernité". Un parcours initiatique couvé par Sa Majesté le roi Mohammed VI, qui avait en septembre 2011 assisté à la première rentrée scolaire de Lalla Khadija.

jeudi 28 février 2013

Maroc-Tunisie : jeu de miroirs

Rythmée par l’affrontement entre progressistes et islamistes, l’actualité tunisienne suscite au Maroc des parallèles hâtifs, des craintes fondées mais aussi de l’indignation à n’en plus finir. Serions-nous en train de vivre par procuration la montée de l’intégrisme ?

Islamisme. Maroc-Tunisie : jeu de miroirs 

 

Zineb, étudiante dans la vingtaine, se considère comme campée à gauche. Elle nous fait part de son désarroi : “J’ai suivi la révolution tunisienne assidûment et je trouvais ça fort. Puis, quand des salafistes ont attaqué l’ambassade américaine à Tunis, alors qu’à Casablanca, il y a juste eu un rassemblement pacifique, j’ai été contente, rassurée, plutôt fière que mon pays ne fasse pas la Une des journaux… Et quand ils ont tué Chokri Belaïd, j’ai pensé : là bas, c’est le chaos, la violence, ils vivent un problème grave d’intolérance. C’est ça les fruits d’une révolution ?” L’assassinat par balles d’un leader d’extrême gauche, Chokri Belaïd, le 6 février 2013, pas encore élucidé, mais attribué pour beaucoup aux islamistes, a définitivement exporté au-delà des frontières tunisiennes les questions de l’activisme islamiste sous sa forme salafiste et de la politique des conservateurs au gouvernement. Le site d’information tunisien nawaat.org le constatait en titrant : “Assassinat de Chokri Belaïd : onde de choc internationale”. Le Maroc officiel a condamné “vigoureusement l’acte terroriste” tandis que différentes organisations d’extrême gauche ont défilé devant l’ambassade tunisienne à Rabat pour saluer la mémoire de leur camarade. Au-delà de ces réactions attendues, l’évènement a révélé un malaise profond.

Un film, un assassinat…
Car si le décès de Belaïd a été une onde de choc internationale, bien ressentie au Maroc, depuis le début de la révolution, plusieurs évènements en Tunisie avaient déjà suscité différents sentiments dans le royaume, de l’effroi à l’indignation. Fin 2011, plusieurs Marocains signent, à l’unisson d’universitaires et de militants du monde entier, un “Appel pour soutenir les démocrates tunisiens”. Ledit appel circule pour dénoncer les agissements d’un “groupuscule d’étudiantes vêtues de niqabs et soutenues par des militants salafistes” empêchant la bonne conduite des cours dans une université tunisienne, la Manouba. Des heurts opposaient effectivement des étudiants sur la question du droit acté à s’asseoir sur les bancs de la fac en niqab. Les auteurs de l’appel ont beau rappeler eux-mêmes que les fauteurs de troubles ne sont qu’une dizaine de personnes tout au plus, ils n’en donnent pas moins un ton alarmiste à leur texte. En octobre 2011, lorsqu’éclate l’affaire Persepolis en Tunisie, la presse marocaine la relaie largement et le ton est à l’indignation. Des islamistes s’étaient en effet rassemblés devant les locaux de la chaîne tunisienne Nessma TV car cette dernière avait diffusé, en arabe dialectal, Persepolis, un film d’animation de la Franco-iranienne Marjane Satrapi, dans lequel on peut notamment voir une petite fille dialoguer avec Dieu, représenté sous les traits d’un homme immense et barbu. Qu’importe que le film ait été diffusé sciemment par une chaîne ouvertement anti-islamiste dans le but d’exciter son adversaire politique, à quelques jours des élections pour l’Assemblée constituante, et qu’au final cette tactique ait produit un effet exactement contraire à celui escompté, à savoir une augmentation de la popularité d’Ennahda. Peu de gens se sont attardés sur ces considérations et n’ont retenu que l’intolérance des manifestants. Et lorsque, au Maroc, le même dessin animé est déprogrammé d’un cycle de projections à la Cinémathèque de Tanger, sans plus d’explications, le parallèle avec la Tunisie est tout de suite dressé et certains lient les deux affaires pour fustiger “une montée de l’islamisme au Maghreb”.

Conservateurs vs modernistes
La vieille dichotomie démocratie contre autoritarisme aurait-elle disparue après le Printemps arabe, pour céder la place à l’opposition entre conservateurs et progressistes ? Selon le chercheur Mohamed Darif, le Printemps arabe a en effet permis d’opérer une clarification idéologique. Selon lui, “on voit actuellement s’affronter deux parties : les conservateurs et les modernistes, les premiers étant ceux qui ont le plus bénéficié du Printemps arabe. Avant, on parlait de démocrates et d’antidémocrates, aujourd’hui, on mobilise un nouveau vocabulaire pour parler de politique en Afrique du Nord”. De nombreux analystes et militants, de quelque bord que ce soit, nient que cette opposition soit la seule à subsister. Sarah Ben Hamadi, blogueuse et journaliste tunisienne, se dit “contre cette division progressistes/islamistes. La Tunisie a vécu des décennies sous la dictature. Une fois libres, nous nous sommes découverts différents, conservateurs, progressistes, islamistes, laïcs… Et nous devons exister ensemble”. Pourtant, au Maroc, les discussions et publications à propos de la Tunisie tournent quasi-exclusivement autour du sujet de l’islam politique et relèguent toutes les autres questions au rang de problèmes secondaires. La compliquée crise institutionnelle que vit en ce moment même la Tunisie ne semble pas intéresser outre mesure. On trouve peu d’informations à propos du recyclage d’anciens cadres de la dictature dans des partis “modernistes”, de l’inégalité de développement entre les régions, de la dette à l’égard de la France ou encore de la justice transitionnelle ; certaines de ces questions se posant pourtant chez nous. Et si les solidarités palpables et effectives entre Marocains et Tunisiens -notamment chez les militants de gauche- n’ont pas augmenté tant elles étaient déjà importantes sous Ben Ali, l’indignation et les solidarités “virtuelles”, elles, semblent exploser depuis l’arrivée au gouvernement des islamistes du parti Ennahda.
Et certains n’y vont pas avec le dos de la cuillère. Sur la Toile marocaine, on retrouve nombre de déclarations hâtives à propos des islamistes tunisiens, qu’ils soient nahdaouis ou salafistes. “Dictature théologique”, “nouveaux ayatollahs”, “talibans”, lit-on ça et là, alors même que, pour le moment, rien ne prouve qu’Ennahda n’a pas pleinement accepté le jeu démocratique. Si beaucoup de Tunisiens ne pardonnent pas aux médias occidentaux l’entretien de peurs ou de fantasmes quant à l’islamisme, ils comprennent en revanche leurs voisins marocains. Bochra Bel Haj Hmida, féministe qui a démissionné du parti de gauche Ettakatol lorsque celui-ci a contracté un mariage de raison avec Ennahda, comprend “que des Marocains soient effrayés”. “Boukornine”, blogueur tunisien qui a vécu au Maroc il y a sept ans, abonde dans ce sens : “Je suppose que les Marocains sont tétanisés”, au regard de l’actualité tunisienne. Lui a manifesté durant la révolution, avec l’intégralité de l’opposition, y compris islamiste. Mais aujourd’hui, il accuse ces derniers d’attirer la société vers “des débats infertiles sur l’identité nationale”, de faire “de la bipolarisation de la société leur cheval de bataille, en l’absence de réel programme politique”.

Laboratoire politique expérimental
Au Maroc, les islamistes sont largement neutralisés par la monarchie via le statut de Commandeur des croyants de Mohammed VI. Difficile alors de savoir dans ce cas quel est leur programme réel. Mais la Tunisie nous permet de vivre “l’empowerment” islamiste par procuration. Hisham Almiraat, blogueur actif sur différents réseaux d’information citoyenne, n’est pas étonné par l’intérêt que suscite l’actualité tunisienne au Maroc. Selon lui, ce qui se passe là-bas “a un impact psychologique fort chez nous”. Et il enchaîne : “La Tunisie est à l’avant-garde, nous nous projetons dans ce que les Tunisiens vivent”. Ahmed Assid, chercheur mais aussi militant démocrate et laïc, concède que l’impact psychologique est fort chez les intellectuels, les artistes et les personnalités de la société civile, et que lui-même, “reçoit un nombre incroyable de communiqués à propos de la Tunisie, preuve que les gens s’y intéressent et que certains ont peur, se demandant si ce qui arrive là-bas peut arriver chez nous”. Samy Ghorbal, auteur, journaliste tunisien et militant progressiste, rappelle que le Maghreb “a une histoire commune et que les destins des pays sont liés”. Lui aussi comprend donc que les Marocains se questionnent sur l’avenir de la Tunisie. Et il se remémore un certain 14 janvier 2011, jour du départ de Ben Ali : “Je suis resté au téléphone plus d’une heure avec un ami marocain qui vivait déjà les évènements avec plus de passion que moi, ou presque”. Et pour certains, il n’est pas juste question d’impact inconscient mais de questions clairement posées. C’est le cas au Parti socialiste unifié (PSU), dont la secrétaire générale, Nabila Mounib, explique : “Pour nous, la Tunisie est une sorte de laboratoire expérimental et son actualité nous pousse à débattre de questions fondamentales”.
En effet, si on peut regretter que l’affrontement politique entre islamistes et modernistes occulte d’autres problématiques, l’expérience tunisienne n’en a pas moins remis sur la table, au Maroc, des débats de fond. La définition même de la démocratie est notamment rediscutée. Fouzia Assouli, féministe et présidente de la Ligue démocratique des droits de la femme (LDDF), avoue que l’actualité tunisienne et les débats autour de la place de la femme dans la société et de son statut légal a fait renaître chez elle les démons de l’année 2000, lorsque des milliers de personnes descendaient manifester contre la réforme de la Moudawana. Et elle assène : “Ce qui se passe en Tunisie rappelle à notre mémoire que la démocratie ne se cantonne pas au suffrage universel mais s’élargit à des principes comme l’égalité, le droit des minorités…” Et Mohamed Darif abonde dans ce sens : “Les modernistes de gauche ne peuvent plus se permettre, devant l’exemple tunisien, d’oublier que la démocratie n’est pas juste une procédure mais un système de valeurs”.

“Le Makhzen garant des libertés !”
L’auteur est un jeune Marocain, Fadel Abdellaoui, actif sur la “twittoma”, et la sentence n’est qu’un tweet. Et pourtant, elle est lourde de sens, car lâchée alors que les réseaux sociaux s’enflamment à propos de l’assassinat de Belaïd : “Ce qui me fait mal au cœur, c’est que beaucoup veulent l’échec des Tunisiens, pour prouver que nous, au Maroc, on avait raison”. Et il est vrai que, mise en vogue lors de l’adoption de la nouvelle Constitution, la fameuse expression, frisant le pléonasme, d’“exception marocaine” a retrouvé un regain de jeunesse dans la presse internationale et sur le Net. Pour certains, une fois de plus, le Maroc s’achemine en douceur là où les autres pratiquent le saut quantique au risque de se crasher. Ahmed Assid, qui n’adhère aucunement à l’idée d’une “exception marocaine”, n’en est pas moins certain que “le régime marocain, souple et flexible, apparaît comme un bon gestionnaire, par exemple sur le dossier salafiste où la répression a laissé place à une intégration”. Résultat, de nombreux salafistes marocains sont allés jusqu’à remonter les bretelles de leurs comparses tunisiens, les incitant à abandonner au plus vite l’action violente.
Youssef Belal, politologue et militant de gauche, affirme en effet qu’“il est un argument que l’on a déjà entendu après la révolution iranienne ou la guerre en Algérie et qui opère un retour : celui consistant à dire que le Makhzen est une sorte de garant de nos libertés individuelles et que, par conséquent, il faut le conserver et ne pas en diminuer la force. C’est un discours qui marche dans une bonne partie de la gauche, dans des partis comme le PAM et chez certains intellectuels”. Pour le chercheur, il n’est pas impossible que l’on revive d’ici peu “un retour de l’anti-islamisme éradicateur”, une ambiance similaire à celle de l’époque du procès Belliraj, les plus opposés aux islamistes trouvant dans l’actualité matière à communiquer. Mohamed Darif remarque aussi que si ce qu’il appelle “la violence matérielle” épargne le Maroc là où elle frappe la Tunisie, en revanche, la “violence symbolique” existe chez nous aussi, “au risque de voir éclore des discours éradicateurs de part et d’autre”.

Un camp démocrate en refonte ?
Mustapha Moâtassim est enseignant et leader du parti non reconnu Al Badil Al Hadari. Il se dit “islamo-démocrate” et a fait de l’alliance entre islamistes et progressistes de gauche une condition sine qua non à l’éclosion d’un mouvement démocratique marocain. Croyant encore et toujours à ce programme, il se veut avant tout rassurant. Pour lui qui connaît nombre de militants de gauche et islamistes tunisiens, le pays vit “une période grise, somme toute logique après une révolution”. Mais il reste persuadé que chacun saura bientôt trouver un terrain d’entente. Puis, timidement, il concède craindre, au Maroc, une désunion entre démocrates conservateurs et progressistes. Il redoute aussi que certains parmi ces derniers, “effrayés par ce qui se passe en Tunisie, ne fassent appel à des solutions autoritaires pour éviter une montée de l’islamisme”. Impossible de faire des projections mais une défiance s’est visiblement installée. Nabila Mounib nous explique : “L’assassinat de Chokri Belaïd a marqué un tournant. Nous sommes obligés de clarifier notre projet et de choisir nos partenaires et nos alliés dans la lutte démocratique. A un moment donné, il y a eu quelques ambiguïtés dans la rue, mais maintenant, nous devons nous efforcer à rassembler un front démocratique distinct des islamistes”. Et Youssef, un jeune étudiant casablancais d’une vingtaine d’années, qui se dit “de gauche” et qui a manifesté à Rabat et à Casablanca avec le Mouvement du 20 février, avoue : “Si des manifestations similaires avaient de nouveau lieu, je serais beaucoup plus sceptique sur une quelconque alliance avec les islamistes. Quand je vois qu’en Tunisie, dès qu’ils ont eu un peu de pouvoir, ils se sont radicalisés, ont commencé à tenir des discours haineux, je commence à me poser des questions sur nos islamistes qui assurent être de vrais démocrates, partisans d’un Etat civil…” Et d’enfoncer le clou : “Pas mal d’amis à moi, un peu moins politisés, l’avouent tout de go : ils préfèrent des autorités corrompues à de vrais durs contre lesquels on a l’impression de ne rien pouvoir faire !”.

Source : Telquel

 

 

mercredi 27 février 2013

Villeneuve. Samir Ziani, vainqueur par KO



Villeneuve. Samir Ziani, vainqueur par KO au Maroc
Villeneuve. Samir Ziani, vainqueur  par KO au Maroc ()

Villeneuve. Samir Ziani, vainqueur par KO au Maroc
C'est une nouvelle et probante victoire que Samir Ziani vient d'obtenir à l'occasion de la soirée des Gants d'or d'Afrique qui s'est déroulé en fin de semaine dernière à Casablanca au Maroc. Face à un adversaire expérimenté, Samir Ziani a évolué avec ses qualités habituelles, de la vitesse dans les jambes, du dynamisme dans les points et une capacité hors du commun à esquiver.
De fait, son adversaire connut une soirée difficile allant plusieurs fois au tapis avant le sixième round et un KO logique, au fond compte tenu du déroulement du combat. Désormais Samir Ziani, actuellement en Italie pour préparer un combat programmé le 23 mars, regarde vers le samedi 25 mai et cette demi-finale européenne qui pourrait lui ouvrir les portes d'un combat exceptionnel, titre européen en jeu..
Source :http://www.ladepeche.fr

Barça-Real (1-3): Cristiano Ronaldo a éclipsé Lionel Messi

Match dans le match, le duel entre les deux meilleurs joueurs du monde a largement tourné en faveur de Cristiano Ronaldo. Le Portugais, auteur d'un doublé, est le grand artisan de la victoire madrilène au Camp Nou (1-3), tandis que Lionel Messi n'a pas pesé sur la rencontre.

Ronaldo a éclipsé Messi - Football - Copa del Rey

 

 

Cela ne suffira peut-être pas à le consoler d'avoir perdu le Ballon d'Or face à son rival éternel. Mais nul doute que la prestation époustouflante de Cristiano Ronaldo au Camp Nou (1-3) mardi soir pour qualifier son équipe en finale de la Coupe du Roi restera l'un de ses grands souvenirs cette saison. Contre un FC Barcelone inhabituellement fragile et peu inspiré, le Portugais s'est tout simplement régalé.
Une rencontre marquée très tôt de son empreinte avec un "cassage" de reins made in CR7 sur Piqué peu avant le quart d'heure de jeu, qui amenait le défenseur catalan à concéder le penalty. Éviter de se faire justice soi-même, ce n'est pas pour l'icône madrilène qui ouvrait la voie à son équipe en transformant la sentence. Une première pique pour Lionel Messi, qui s'embourbait de son côté au milieu de la défense merengue.
Pas un tir cadré pour Messi
Certainement conscient des déboires de celui qui lui rafle depuis quatre ans la plus prestigieuse récompense individuelle, Cristiano Ronaldo n'a cessé de prendre avec succès le jeu madrilène à son compte. Sept des neuf tirs du Real Madrid avant la pause étaient l'œuvre de l'ailier portugais. Le second acte était certes un peu moins prolifique en frappes, mais pas en buts pour CR7 qui était à la conclusion d'un magnifique rush de Di Maria au terme d'un sprint entamé depuis son camp. Le triplé était même tout proche, Pinto privant par deux fois le joueur madrilène du coup du chapeau.
Au four et au moulin, Ronaldo devait se délecter de voir à l'autre bout du terrain le lutin argentin peiner pour exister dans ce choc des géants. A son actif, deux occasions de but : sur un tir enroulé qui passait de peu à côté du but de Diego Lopez, et un coup franc qui prenait le même chemin. Pas de quoi rassasier la Pulga dont l'énervement manifeste se traduisait sur le terrain par des gestes peu habituels pour lui, comme une grosse semelle sur Sergio Ramos en seconde période. Messi n'a au final pas cadré un seul tir de la rencontre, comme à Milan la semaine dernière en Ligue des Champions. Une chose est sûre, le rapport de force entre les deux stars de la Liga a clairement penché en faveur du Portugais mardi soir.

 

Vivendi sur le point de ceder Maroc Telecom

Le groupe Vivendi pourrait, d’ici le mois d’avril, céder les 53% du capital qu’il détient actuellement dans Maroc Telecom, rapporte Le Figaro. Le capital détenu par Vivendi serait valorisé près 4,5 milliards €.

maroc-telecom

Vivendi doit en effet se défaire de ses filiales « Maroc Telecom en Afrique et GVT au Brésil pour alléger la dette qui pèse sur SFR », indique le quotidien.
Le Figaro précise que « contre toute attente, la cession de Maroc Telecom pourrait finalement être réalisée avant celle de GVT, réputée plus facile. » L’opération doit toutefois recevoir l’aval du roi du Maroc.
En décembre dernier, Vivendi a reçu l’accord des autorités pour vendre GVT. Parmi les potentiels racheteurs: l’américain DirecTV qui aurait proposé 5,8 milliards € contre les 7,3 milliards espérés par Vivendi.
Source:http://frenchweb.fr/

mardi 26 février 2013

FESTIVAL MAWAZINE 24 MAI

FESTIVAL MAWAZINE RYTHMES DU MONDE DU 24 MAI AU 01 JUIN 2013 12ème ÉDITION À RABAT.
 Le Festival Mawazine - Rythmes du Monde est un festival thématique organisé chaque année au mois de mai essentiellement à Rabat, au Maroc, par l'association Maroc-Cultures. Présidée par un proche du roi Mohammed VI, Mounir El Majidi, cette rencontre internationale, qui a vu le jour en 2001, a pour but de faire découvrir au Maroc les différentes cultures musicales du monde. Elle accueille tout aussi bien des artistes marocains que des stars de renommée internationale en passant par des styles de musique traditionnels ou urbains.

  Parmi les célébrités étrangères y ayant participé, on peut citer George Benson, Whitney Houston, David Vendetta et Juanes en 2008, Stevie Wonder, Alicia Keys et Kylie Minogue en 2009, Santana, BB King, Elton John, Sting, Julio Iglesias, Mika et Al Jarreau en 2010, Shakira, Lionel Richie, Sugababes, Quincy Jones,Cat Stevens et Joe Cocker en 2011, ou encore Mariah Carey, Scorpions, Lenny Kravitz, Jimmy Cliff, LMFAO, Pitbull, Khaled et Evanescence en 2012. En ce qui concerne l'édition 2013, les noms de quelques artistes qui se présenteront pour cette 12e édition ont été dévoilés, on trouve notamment rihanna, Jessie J, Mika, le groupe de rap français Sexion d'assaut et le DJ international David Guetta .

Galerie d'art L'Atelier 21 de Casablanca

Majida Khattari expose, du 26 février au 29 mars prochain à L’Atelier 21, sa nouvelle collection «Luxe, désordre et volupté». Une série de photographies où l’artiste-plasticienne met toute la dimension esthétique pour rendre hommage à la beauté de la femme.

Parcours de l’artiste

Native d’Erfoud en 1966, Majida Khattari fait ses études à l’École des beaux-arts de Casablanca, puis aux Beaux-arts à Paris. Ses défilés-performances, inspirés de modèles de femmes dans les sociétés arabes, voient le jour depuis 1996. Des prestations où elle met en scène des femmes portant des «vêtements-sculptures» qu’elle conçoit et réalise elle-même. Ne s’arrêtant pas à ces défilés de femmes, Majida Khattari les scénarise en y introduisant du chant, de la musique et de la danse. Ses sujets de prédilection sont toujours en rapport avec le statut de la femme et l’actualité de la politique contemporaine, relevant aussi des questions de laïcité et de religion. Mais, son travail ne s’arrête pas là, puisque Majida se réfère, également, à la photographie, aux installations, aux vidéos et films pour aborder ses sujets.

lundi 25 février 2013

Super Clásico

Clásico, ainsi sont appelées les rencontres entre le réal et le barça,Ce n'est pas un match comme tout les autres parce qu'il rassemble une panoplie de Stars, dont deux qui sont les meilleurs joueurs au monde, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo. C'est pourquoi depuis 3 ans (depuis l'arrivée de Ronaldo) qu'on qualifie le Clasico de "super" parce que entre Ronaldo et Messi, règne une Rivalité hors du commun.
Demain à 20h00 Heure locale, Débutera la Rencontre opposant le Real de Madrid face a Barcelone dans le cadre de la prestigieuse Copa del Rey.